| Résumé : |
'La théologie catholique, s'appuyant sur les efforts de renouveau dans l'exégèse, la patristique, la liturgie, la théologie positive et sur le dialogue ocuménique, a reconsidéré la question de la Tradition. Ainsi Vatican II, notamment son texte majeur Dei Verbum, est l'aboutissement d'une période d'intenses travaux. la même époque, l'assemblée de Montréal du Conseil ocuménique des glises débouchait sur la notion d'incarnation culturelle de l'vangile et, plus que Vatican II, insistait sur le critère critique permettant d'évaluer les traditions à l'aune de la Tradition. Si la distinction entre traditions et Tradition est acquise, depuis un temps assez long déjà, par toutes les théologies chrétiennes, on a moins vu la fécondité du nouveau paradigme pour la compréhension de la Révélation elle-même, l''auto-communication de Dieu'. Le travail inlassable d'interprétation qui va dans le sens de l'adaptation à de nouvelles cultures ou dans le sens de l'approfondissement par la contemplation est apparu de plus en plus clairement. L'ensemble des fidèles, les théologiens et le magistère doivent se mettre au service de la Tradition. Ainsi, la question de la Tradition renvoie nécessairement à l'ecclésiologie. L'ouvrage envisage la Tradition sous quatre formes de manifestations : en rapport avec la théologie interprétative, avec la liturgie, avec l'évangélisation et avec l'expérience de vie chrétienne.' (éditeur) |