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| Titre : |
Rendre visible la probation |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Julien Morel d'Arleux, Auteur ; Marie Lafont, Auteur ; Manon Vigouroux, Auteur |
| Année de publication : |
2018 |
| Article en page(s) : |
p. 44-52 |
| Langues : |
Français (fre) |
in Projet > 365 (Juillet-Août 2018)
| Résumé : |
Depuis la fin des années 1970, le nombre des personnes suivies en "milieu ouvert" n’a cessé d’augmenter et a atteint 70 % des personnes suivies par l’administration pénitentiaire. Cette augmentation n’a pas eu d’effet sur le nombre des personnes détenues parce que la probation n’est pas, en France, considérée comme une peine alternative à la prison, mais plutôt comme un moyen gestionnaire de limiter la population carcérale. L’enfermement reste la peine de référence, en témoigne le tournant sécuritaire de la fin des années 2000 qui a provoqué l’engorgement des prisons. Les Service pénitentiaires d’insertion et de probation (Spip) sont une spécificité française mal connue, peu visible, à la structuration interne complexe. La création de conseillers pénitentiaires d’insertion est encore trop récente (1991) pour que l’identité professionnelle soit évidente et unifiée. La contrainte pénale, qui repose sur la prévention de la récidive et l'évaluation de la personne suivie en milieu ouvert, s'est ajoutée aux mesures existantes sans que les magistrats et le grand public se l'approprient. Elle est une occasion manquée de créer une rupture sur le sens de la peine |
| Note de contenu : |
Encadrés :
- Peines en milieu ouvert le b.a.-Ba
- Bénévoles en prison : accompagner sans juger, de Jean Caël |
| Permalink : |
https://brieuc.bibliossimo.net/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5270 |
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